GEMMES
SARA COSI PERCHE
(Paroles et musique Zaniboni)
Sarà così perchè
L'amore è così fatto,
Ti attraversa, ti lascia tracce
E poi l'angoscia silenziosa
Del grande vuoto, dell'assenza
Sarà così perchè,
Andiamo troppo in fretta
Per paura ed impazienza
E poi la noia silenziosa
Del grande vuoto, dell'assenza
Sarà così perchè,
L'amore non s'adatta
A questo tempo veloce,
A questa realtà e poi la febbre silenziosa
Del grande vuoto, dell'assenza
Come mai, non si può sempre sognare
Oramai, solo nei sogni tu sarai
Sarà così perchè
La storia è solo storia
E sul treno che se ne va
Mi sento già così lontana
Sarà così perchè,
Andiamo troppo in fretta
Per paura ed impazienza
E poi la noia silenziosa
Del grande vuoto, dell'assenza
Sarà così perchè
L'amore non s'adatta
A questo tempo veloce,
A questa realtà
E poi la febbre silenziosa
Del grande vuoto, dell'assenza.....
Sarà così......perchè........
LE CARAVAGE
(Paroles et musique Zaniboni)
Hey toi, qui regardes mes peintures
Elle t’étonne, cette clarté dans le noir ?
Nette et sans bavure
Humm...
Moi qui ne suis
Qu’un bandit
Un peintre voyou et maudit
Un peu comme ?... oui c’est ça, ah ah ah
Assassin et génie
A la recherche de la lumière de vie
Et je voyage, en clair obscur
Rome, Syracuse, Malte, l’Aventure
Traqué je vais, ---- désespéré ----
Chevalier imposteur ou légende en cavale
Je sème mes chefs-d’œuvre, j’en appelle à la grâce
Moi qui ne suis
Qu’un peintre
Un bandit
Contraint à l’exil
Un peu violent, un peu déviant
Rebelle à tout, mais, habile courtisan
Un fugitif
En désespérante errance
<>
Et je voyage en clair-obscur
Rome, Syracuse, Malte, l’Aventure
Traqué je vais, ---- désespéré ----
Et je peins les Tricheurs
Le Narcisse
L’Ange et St Matthieu
Le Repas à Emmaüs
La Diseuse de bonne aventure
Bonne aventure
Quelle aventure, toutes ces fêlures sous mon armure
Je ne suis qu’un mystérieux éclair, imprévisible
Tout en exil forcé
Et condamné, condamné à mort
Et dans ma peinture
Insolente, insouciante
J’ai inventé un jeu de pistes et de cachettes
Un testament à ma façon, peut-être
Je ne suis qu’un peintre
Un bandit, marginal et banni
Un cerveau dérangé
Demi-fou, demi-dieu
Demi-fou, demi-dieu
Et je finis ma vie,
Sur une plage,
Près de Rome
Un peu comme...
LE BLUES DANS MA MUSIQUE
(Paroles Pochon - musique Zaniboni)
J’veux qu’tu arrêtes de m’obséder
Que tu prennes le trottoir d’à côté
J’veux pas rêver, je veux planer
Ne plus avoir de passager
Les rues ressemblent à des tranchées
Où tous les gens, sont débranchés
Et les bagnoles, qui s’courent après
Semblent regretter, le passé
Tu m’fous le blues dans ma musique
Et des orages, dans mes tropiques
J’ai plus d’amour, plus de Mexique
Plus de feeling, plus de rythmiques
J’me prends une dose de solitude
Pour effrayer nos habitudes
Je n’ai plus de larmes à verser,
Plus d’ondées sur nos oreillers ...
HARAR
(Paroles Pinok - musique Zaniboni)
HARAR, SILEX, SOLEIL, DESERT
Voici venir, pèlerin fou, les quatre saisons de l’enfer
Découvrez-vous et à genoux, Monsieur Rimbaud a pris la voile
Vers un ciel, parsemé d’étoiles
HARAR, SILEX, SOLEIL, DESERT les quatre saisons de l’enfer
«Je, est un autre», crevez mes peurs, la Vie, la « vraie » vie est ailleurs…
Monsieur Rimbaud, pressent la voile, hante la nuit, coureur d’étoiles
Vers des pays au nom berceur, lui le fils dur, le Déserteur
HARAR, SILEX, SOLEIL, DESERT les quatre saisons de l’enfer
Rêvant d’inouïes longitudes, il couche avec sa solitude
Battu des vents, ivre de mer, tendre, méchant et dur et fier
Délaissé le vieux continent, pour des cailloux, des cieux ardents
De rien, non, je ne me rappelle, j’atteints aux lointains archipels
J’aurai de l’or, je serai prince, et la « mother » dans sa province
Adieu !
Et l’Infernal Epoux, peut bien se traîner à genoux
A jamais ! A Dieu ! A diable !
Et ce Charleston délectable
Où rampent des larves aigries, salut, au diable, moi je ris !
Je serai mangeur de cailloux, rongé de lèpre, couvert de poux
HARAR, SILEX, SOLEIL, DESERT
Cancer de l’âme, ô gouffre amer
Fièvre, mal, soif,
Vite la mer
HARAR, SILEX, SOLEIL, DESERT
Les Blancs débarquent, le canon !, larguez les voiles nom de nom
Rimbaud dernier acte Marseille, découvrez-vous, on appareille
Rideau, salut pèlerin fou
Et vous, les rampants, à genoux !
LES MAITRES DU MONDE
(Paroles et musique Zaniboni)
Assise en tailleur, sur mon lit défait
J’me bouche les oreilles pour mieux l’étouffer
Mais la rumeur du monde, indécente
M’atteint quand même, immonde
Me transperce, me bouleverse et m’oppresse
Et pendant ce temps, les maîtres du monde
S’emparent de nos ondes et nous sondent
Contrôlent tous les réseaux, les cerveaux
Conjuguent argent et high-tech
Ils nous éjectent, no comment, pas de break
Alors, comme un indien apache
Je déterre la hache
Je reprends le carquois
Et les flèches de ma voix
Pour viser, pour viser
Dans les cœurs, pas ailleurs
Le nez collé à la fenêtre
Souffle coupé, mental embué
Toute la souffrance du monde, répugnante
M’atteint encore, encore, indécente
Me transperce, me bouleverse et me blesse
Et toi qui voudrais une chanson d’amour
Avec des rires des fleurs et rien qu’ des beaux jours
Et moi qui insiste encore et toujours
Sur cet état d’urgence
Parce que, plus rien n’avance
Sauf le désert de l’ignorance
Et même si nos âmes et nos poings sont liés
Ils restent nos voix à faire vibrer
Alors, comme un indien apache
On déterre la hache
On reprend le carquois
Et les flèches de nos voix
Pour viser, pour viser
Dans les cœurs, pas ailleurs,
Juste en plein cœur .....
ET MEME...
(Paroles et musique Zaniboni)
Même, si le chemin est long
Traversé de mille ponts
Je m'y promène
Même, s'il y pleut quelquefois
Entre les gouttes je vois
L'arc-en-ciel
C'est ma façon à moi d'avancer pas à pas
De vivre ma vie, la plus belle qui soit
C'est mon Hymne à la joie, la mia Dolce Vità
Je n'écoute que ma voix
<>
Celle-là même
Qui tient les rênes de mon âme bohème
Qui ne me quitte pas d'une semelle
Celle qui m'entraîne
Même si le vent nous emmène
Qu'il emporte et jamais ne ramène
Ceux qu'on aime
Même s'il me faut parfois aller très loin
Pour enfin croiser des regards pleins
J'me fais pollen...
C'est ma façon à moi d'avancer pas à pas
De vivre ma vie, la plus belle qui soit
C'est mon Hymne à la joie, la mia Dolce Vità
Je trace la voie, n’écoutant que ma voix
<>
Même, si je prends tout mon temps
Que ça étonne bien des gens
Je sauve mes rêves
C'est mon Hymne à la joie, la mia Dolce Vità
C'est ma façon à moi d'avancer toujours tout droit
C'est mon Hymne à la joie, la mia Dolce Vità
C'est ma façon à moi de tracer la voie
<>
Même, si le chemin est long
Traversé de mille ponts
Je m'y promène
<>
Même, s'il y pleut quelquefois
Entre les gouttes je vois
L'arc en ciel



















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